Curry & Coco au Nouveau Casino (Soirée Custom)
Curry&Coco, duo lillois loufoque mais brillant a trouvé la recette magique pour faire du neuf avec du vieux et séduire hier soir le Nouveau Casino. 
Armés seulement d’une batterie métronomique et d’un synthé vintage au son obsolètement réjouissant, ils nous offrent un set qui déborde d’énergie et de punch à l’image de leur tenue vestimentaire détonante du genre que Bjorn Bjorg ne renierait pas.
Rock old school seventies ou tendance psyché et l’électro groove irrésistible sont les deux ingrédients principaux de leurs compositions melting pot dans lesquelles on ressent une véritable osmose artistique entre les membres du duo, Thomas et Sylvain.
Il est vrai que la sauce met un peu de temps à prendre, notamment sur certaines reprises rock du début (notamment celle d’Oasis) mais plus on avance dans le show et plus ils se lâchent dans des morceaux qui gagnent en qualité musicale et en rythmique déjantée.
Les sauts de cabri du chanteur n’empêchent pas ce gars vraiment doué de jongler entre le chant et son clavier et c’est sur les dernières chansons comme Sex is fashion qu’on a, nous aussi, l’envie de frétiller (et de se faire une coupe de cheveux mulet...)

Armés seulement d’une batterie métronomique et d’un synthé vintage au son obsolètement réjouissant, ils nous offrent un set qui déborde d’énergie et de punch à l’image de leur tenue vestimentaire détonante du genre que Bjorn Bjorg ne renierait pas.

Rock old school seventies ou tendance psyché et l’électro groove irrésistible sont les deux ingrédients principaux de leurs compositions melting pot dans lesquelles on ressent une véritable osmose artistique entre les membres du duo, Thomas et Sylvain.
Il est vrai que la sauce met un peu de temps à prendre, notamment sur certaines reprises rock du début (notamment celle d’Oasis) mais plus on avance dans le show et plus ils se lâchent dans des morceaux qui gagnent en qualité musicale et en rythmique déjantée.

Les sauts de cabri du chanteur n’empêchent pas ce gars vraiment doué de jongler entre le chant et son clavier et c’est sur les dernières chansons comme Sex is fashion qu’on a, nous aussi, l’envie de frétiller (et de se faire une coupe de cheveux mulet...)
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